Maroc
Introduction:
Cette page se veut un concerntré d’informations structurées sur ce magnifique pays qu’est le Maroc. Nous y présenterons son histoire, sa géographie, ses attractions touristiques et tout ce qui en fait ce pays de merveilles.
L’évident pouvoir d’attraction qu’exerce le Maroc, depuis des siècles, sur ses visiteurs, ont leur origine dans le passé profond de ce pays et leurs racines dans une spécificité historique qui a fait de celui-ci un espace unique au sein du monde arabe.
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Le Maroc est un pays au nord Ouest de l’Afrique appartenant au Maghreb. Il est bordé par l’océan Atlantique à l’Ouest, par le détroit de Gibraltar et la mer Méditerranée au Nord, par l’Algérie à l’Est et au Sud, par la Mauritanie au-delà du Sahara Occidental. Le Maroc a pour capitale Rabat.
- Etymologie
Le Maroc est appelé en arabe Al-Maghrib (المغرب, « Le Couchant ») comme le Maghreb dans son ensemble, ou plus complètement Al-Maghrib Al-Aqsa (« le couchant lointain »), appellation permettant de faire la distinction entre les deux.
Le nom français Maroc dérive lui de la prononciation espagnole de Marrakech Marruecos (fondée en 1062 et qui fut la capitale de trois dynasties (Almoravide, Almohade et Saâdienne). De cette prononciation dérive également Marrocos (en portugais), Morocco (en anglais), et Marokko (en allemand, norvégien et néerlandais).
Dans l’Antiquité, les Grecs appelaient les habitants de la région les Maurusiens. À partir de cette appellation, la région (Maroc et Algérie occidentale) sera connue sous le nom de Maurétanie, avec Volubilis pour capitale. La région sera divisée en deux provinces par les Romains.
On peut aussi rappeler que l’océan Atlantique doit son nom aux Atlantes, peuple mythique du centre de l’Atlas et que le Maroc est le pays où les anciens situaient le mythique jardin des Hespérides.
- Histoire du Maroc, des origines à nos jours
Dès l’époque néolithique, des migrations venues du Nord ou de l’Est contribuent à la mise en place des premières populations. Celles-ci, de types très variés, sont nommées “berbères” par les navigateurs et les Romains. Leur langue, avec des dialectes différents (tachelhit, tamazight, zenatya), est apparentée à des parlers du Proche-Orient, du Sahara et de l’Afrique noire.Vers 1600 av J-c., à l’âge du Bronze, des pasteurs Berbères gravent sur des rochers du Haut Atlas des dessins de poignards, de hallebardes, de haches et de boucliers, sujets utilisés autrefois par les mauritaniens pour les deux grandes activités du moment : la chasse et la pêche.
- Antiquité
Les Phéniciens, commerçants entreprenants, s’installent sur les côtes du Maroc dés le XIe siècle av. J.-C. et fondent des ports-comptoirs comme Tingi (Tanger) ou Lixus (Larache) Anfa… Sala Colonia
Les Romains s’y installent vers le IIe siècle av. J.-C., après la destruction de Carthage mais ils ne conquièrent qu’en 40 le royaume des Maures qui devient la Maurétanie Tingitane (qui comprend outre le Maroc, la Mauritanie et une bonne partie de l’Algérie). Leur domination se limite aux plaines du nord (Volubilis près de Meknès), ayant à lutter sans cesse contre les Berbères montagnards. Au IIIe siècle, les Romains se cantonnent dans les régions côtières.
Vers 800-600 av J-C., le Maroc entre dans l’histoire. L’écriture libyque, inventée par les Berbères, apparaît dans l’Atlas et des Phéniciennes sont marquées sur des poteries repérées sur l’île d’Essaouira vers 500 av J-C., les Ethiopiens, “ceux qui sont brûlés par le soleil”, s’installent au Maroc. Au nord, casaniers, ils vivent dans des logis troglodytiques ; au sud, cavaliers nomades, ils s’adonnent � la chasse. Les Atlantes, quant � eux, occupent le centre de l’Atlas et donnent leur nom à l’océan Atlantique.
Les Grecs nomment les “Mauriciens” les Libyens occidentaux, appellations que les habitants du Maroc et de l’Algérie occidentale actuels se donnent eux mêmes. Entre 25 av J-C. et 23 ap. J-C, Juba II, Roi de Maurétanie, est installé à la tête du Royaume par Auguste et réside à Volubilis . Il décrit le pays dans un livre utilisé plus tard par Pline . Il installe des fabriques de pourpre sur l’île de Mogador, au large d’Essaouira, et sillonne les îles Canaries par sa marine.
- La conquête romaine
Les armées Romaines prennent possession de la Maurétanie Tingitane, mise en valeur par la création des routes, connaît un essor agricole et un commerce actif. Tingis, Lixus, Volubilis, Benassa se développent. L’influence romaine se conservera au sud, jusqu’en 429, date du passage des Vandales dans cette partie de la Mauritanie Tingitane. Il semblerait qu’à partir de 533, les flottes Byzantines puis Wisigothe aient occupé Ceuta et Essaouira ; il ne subsiste que de rares objets de leur passage.
- La conquête musulmane
L’islamisation : Dés 682, le chef Arabe Oqba Ibnou Nafi’i, fondateur de Kairouan, la première cité musulmane en Tunisie, entame un raid jusqu’aux côtes atlantiques. Berbères et Byzantins se soulèvent alors contre l’envahisseur, mais les Arabes musulmans parviennent à étendre leur domination, faisant ainsi progresser l’islamisation des populations.
La crise du califat: La domination musulmane se consolide malgré la formation de Royaumes aux doctrines religieuses insoumises, comme le Royaume kharidjite de Sigilmassa, dans le Tafilalet, ou celui de Berghouata, sur le littoral Atlantique. En 740, éclate une importante révolte contre les autorités de Damas, siège du Califat Omeyyade. Peu à peu, le Maroc échappe à leur pouvoir, et se morcelle en nombreux Royaumes et Principautés.
Le royaume de Nekor était un émirat dans la zone qui correspond au Rif actuel au Maroc, avec une capitale au début à Temsamane puis plus tard à Nekor. Il a été fondé par un immigré d’origine arabe méridionale, Al-Himyari de Mansour d’ibn de Salih en 710, par succession califale. Il convertit les tribus locales berbères à l’islam. Fatigué par les restrictions de la religion, ils le chassent en faveur d’une personne connue sous le nom d’az-Zaydi de la tribu de Nafza. Les Berbères changent d’avis et rappellent ensuite Ibn Salih. La dynastie des Banu Salih règne sur la région jusqu’en 1019.
À l’est, le royaume inclut les tribus de Zouagha et de Djeraoua d’Al-’Ais d’Abi d’ibn, à cinq jours de voyage de Nekor, encadrant au territoire du Matmata, Kebdana, Mernissa, Ghassasa du mont Herek, et de Qulu’Jarra, appartenant au Beni Ourtendi.
À l’ouest, il est prolongé au Beni Marwan de Ghomara et au Beni Humayd, et a encadré le Mestassa et le Senhaja. Derrière elle s’étendait jusqu’à l’Awraba, la bande de Ferhun, du Beni Oulid, du Zenata, du Beni Irnian, et du Beni Merasen de la bande du seigneur de Qasim de Sa.
Au nord, il était limité par la mer, à environ cinq milles de Nekor. En résumé, il occupait une certaine partie du rif marocain.
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